05/05/2008

Il y a 1 an jour pour jour ...

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Il y a un an jour pour jour, nous étions un samedi...
Je me réveillais encore une fois trop tôt à mon goût.
Encore une fois, TiBiscuit avait eu le réveil matinal, trop matinal.
Essayant de continuer ma nuit dans le canapé, j'avais allumé la télé pour TiBiscuit et m'étais mise en boule de l'autre côté du canapé, sous une couverture, quand soudain, plus rien!
Plus de bruit!
Aussitôt j'accusais TiBiscuit d'avoir touché à la télécommande mais non, il n'y était pour rien.
En ce samedi 5 mai, la télé de mon Homme, celle qu'il avait acheté avec sa 1ère bourse d'étudiant, celle qui avait été son 1er achat en électroménager, venait de nous lâcher...

Sans télé, nous sommes perdus... Heureusement nous avions gardé ma petite télé d'étudiante, une petite 36cm.

Mais un 36 cm pour des télévores, ce n'est pas assez!

Voilà comment l'année dernière j'ai reçu un écran plat le jour de mon anniversaire!

Promis, je n'avais rien demandé, même pas pensé très fort...

Aurai-je encore une surprise du genre cette année?
En tout cas, pas venant de la télé j'espère, mais l'ordinateur, je ne donne pas cher de sa peau vu le bruit qu'il fait en ce moment...

23/04/2008

Seulement 18 mois d'écart ...

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Je mentirais si je clamais haut et fort qu'avoir des enfants rapprochés, c'était du gâteau. Parce que même si aujourd'hui je le vis différemment, que bizarrement, j'ai comme oublié le pire, je ne peux pas le nier, il y a eu de durs moments. Etrange comme le cerveau est sélectif et ne se souvient que du bon...
Heureusement pour ne pas oublier, j 'ai garder une trace de mon 1er blog, blog que j'ai supprimé mais qui contient toute la 1ère année de notre vie à 4.
Avoir des enfants rapprochés était un choix et non un accident. Même si nous pensions attendre encore quelques mois, peut-être 3, histoire d'attendre que TiBiscuit ait 1 an, cette petite puce était voulue. Alors même quand ça a été dur, j'ai assumé, j'ai pris sur moi, parce que c'est ce que j'avais voulu. Personne ne me l'avait imposé.
Depuis longtemps, je désirais reproduire le chemin parcouru par ma maman, sauf maintenant où je n'ai pas envie d'attendre que Pupuce ait 8 ans pour faire le 3ème, même si 5 années peuvent passer très vite!

C'est étrange, mais à 1 an, mon TiBiscuit me paraissait grand. Pas en taille, non, mais je le pensais assez grand pour comprendre. Le pauvre, dès son 1er anniversaire, tout le monde lui a rabâché que bientôt il serait grand frère et qu'il devrait être très gentil avec sa petite soeur! Vous saviez quelle était sa réaction à ce genre de paroles? Il venait me taper le ventre... C'était dur ...

Quand je vois mon neveu Arsouille qui maintenant a à son tour 1 an, je me rends compte à quel point ils sont encore petits à cet âge.
Au fond de moi, je m'en veux parfois de lui avoir imposé une petite soeur à 18 mois, parce que je lui ai en même temps imposé de grandir. Il a du monter les escaliers seul alors que PuPuce, il m'arrive encore de la porter à 2 ans 1/2.
J'ai même eu peur qu'il ne sache pas marcher à la naissance de sa soeur, mais heureusement, à 15 mois, il s'est lancé.
Parfois je me rends compte que je suis moins dur avec lui qu'avec sa soeur, mais c'est comme si je cherchais à me faire pardonner...

TiBiscuit était petit à 18 mois, il ne comprenait pas tout. La 1ère fois qu'il m'a vu allaiter sa soeur, il a crié! Il a cru qu'elle voulait me manger alors il l'a tapé. Longtemps il a tenté de la frapper pendant la tétée ... Maintenant pour lui, les seins ne servent qu'à nourrir les bébés et il est heureux de savoir que lui aussi a été nourri de cette façon.

TiBiscuit était un petit garçon jaloux, possessif. J'étais SA maman. La petite soeur, elle n'avait qu'a aller voir SON papa. Ca ne le dérangeait pas. Heureusement il a grandi. Maintenant comme on lui a souvent répété, "papa et maman, c'est la même chose" et maintenant il l'aime SA petite soeur.

Parfois j'ai des flashs back où je me revois le cosy à la main et TiBiscuit faisant une colère à la crèche soit parce qu'il ne voulait pas descendre les escaliers, soit il voulait être porté. J'avais envie de pleurer, j'avais honte de ne pas avoir d'autorité sur mon fils. Heureusement les assistantes m'aidaient à gérer la situation.

Maintenant, je compatis quand je vois des mamans dans la même situation. J'ai envie de leur dire "Ne vous inquiétez pas, ça s'arrangera". Parce que oui, ça s'arrange avec le temps, même si les rechutes ne sont pas exclues.

Enfin voilà, il ne s'agit que de mon expérience. Chaque expérience est différente. J'ai parfois remarqué qu'il est plus dur pour un garçon de partager sa maman qu'à une fille. Puis il vaut prendre en compte le fait que TiBiscuit est un taureau pur et dur. Un jaloux, un colérique, un possessif ... comme sa maman petite. Voilà pourquoi parfois je suis trop indulgente.

En tout cas, sachez qu'aujourd'hui je ne regrette rien. Je recommencerais sans hésiter.

J'aime voir mes doudoux jouer et rire ensemble, se chercher et même se chamailler.
Si mon témoignage vous a fait peur, j'en suis désolée. Je suis sûre qu'il y a d'autres récits moins durs, par exemple chez Amandine ou La Sandale, étant donné qu'elles ont enchainé avec le 3ème! Pour ma défense, elles ont eu des filles en 1er ;-)

10/04/2008

Il était une fois ...

Il était une fois une jolie princesse qui n'était pas restée très longtemps seule dans son grand château...

En effet, Le roi & la reine avaient eu la bonne idée de lui donner très vite une petite soeur. Ils pensaient sûrement à bien en faisant cela. La jolie Princesse ne s'ennuierait pas dans son château à jouer seule, non elle aurait de la compagnie. Mais cette nouvelle eut un drôle d'effet sur note princesse... Voyez plutôt par vous même ...  

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Ah non, je me trompe, cette photo résulte plutôt de l'effet produit sur la 1ère rentrée des classe à 2 ans sur la princesse. En effet, celle-ci ne voulait point quitter sa maman d'une semelle. Finalement, elle aurait préféré rester chez sa nourrice avec sa petite soeur. 
Enfin toujours est-il que notre princesse ne resta que 16 mois seule dans son vaste château perdu dans la campagne. L'arrivée de cette 2nde princesse fit découvrir un nouveau sentiment  à notre princesse : la JALOUSIE!
La princesse devint un vrai petit monstre, griffant la 2nd princesse dans le but inavoué de la défigurer ... elle y réussit presque d'ailleurs...
 
Malgré tout la princesse vivait de bons moments avec sa soeur. Soeur qu'elle dominait aisément et donc menait par le bout du nez.
Nos 2 princesses aimaient faire de la balançoire, en se balançant le plus fort possible jusqu'à atteindre le ciel du bout des pieds. Même qu'une fois, elles se balancèrent si fort qu'elles faillirent s'envoler avec la balançoire qui retomba lourdement sur le sol.
 
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Il y a tout de même 1 chose qui dérangeait la princesse... C'était le fait que la reine les habille de la même façon. Si bien que souvent les passants les prenaient pour des jumelles. Si la reine revenait du marché avec des robes de bal dont seule la couleur changeait, la princesse laissait souvent le choix de la couleur à sa petite soeur, même si au fond d'elle, elle aurait préféré le rose que le vert ... C'était l'inconvénient d'être la plus grande.
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Maintenant que la princesse est devenue reine de son propre château et qu'elle a aussi 2 enfants séparés de 18 mois seulement, elle comprend bien les réactions de son petit Prince mais sait aussi que la place de 2ème de la petite princesse n'est pas aisée... alors elle essaie de faire attention.
Une chose est sûre, elle ne les habillera pas de la même façon! Le petit prince aurait l'air ridicule avec une robe!
 
Aujourd'hui, si la princesse a voulu des enfants rapprochés, c'est aussi parce qu'elle est consciente de la chance qu'elle a eu d'avoir une soeur si proche, qu'elle adore et qui est formidable! (et surtout pas rancunière!
 
 
Ceci est un joli Tag sur l'enfance, enfin surtout sur les photos d'enfance. Logiquement je dois passer le relais mais je ne sais qui ne l'a pas encore fait... des volontaires? Qu'elles lèvent le doigt .

08/04/2008

En Voiture !

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Des anecdotes en voiture, en train, en avion ou même à pied ou pourquoi pas en vélib, je suis certaine que vous en avez toutes! Des rigolotes, des farfelus, mais aussi des "à oublier"... enfin bref, un vaste sujet! 

Dernièrement, Cécy m'a taggué. Elle-même l'avait été par Fleur2Palmier, l'instigatrice de la mise en circulation une toute nouvelle patate sur la blogosphère !

 

Alors voici les règles du jeu :

 

"Si la patate t’arrive dans les mains (ou sur l’écran, on ne va pas chipoter) à toi de nous raconter :
- ta pire expérience dans les transports,
- celle qui t’a fait sourire, parce qu’il vaut mieux rire que pleurer dans certains cas!
- le mode de transport le plus original que tu aies pratiqué, celui dont tu te souviendras longtemps par sa particularité, son originalité.

 

Bien entendu à la fin tu relances la patate à qui tu veux, je ne suis pas bien méchante je n’impose pas de nombre de victimes."

Pour commencer en beauté, voici mon pire souvenir :

J'avais tout juste 18 ans et je venais d'avoir mon permis (merci la conduite accompagnée!).
Ce soir là, nous avions décidé de sortir faire un bowling et d'aller en boîte après avec ma cousine et ses amis.
J'avais donc emprunté la voiture de mes parents pour aller chercher ma cousine dans une ville voisine de 20km.
Arrivée là-bas, on décide que je suivrai la voiture de ses amis étant donné que je ne connais pas la route.
Tous en voiture!

A peine avions nous fait 2km que la voiture devant grille un STOP et file à toute allure.
J'essai tant bien que mal de les garder dans mon champ de vision mais ils vont vraiment très vite .
A ce moment là, je les hais!

D'ailleurs, presque 1 décennie après je me souviens de cela, mais absolument pas de leur visage...
Enfin arrive une grande ligne droite où là j'accélère tout ce que je peux pour les rattraper....
Au bout de cette ligne droite, un virage.
Je viens d'avoir mon permis alors les virages, je ne maîtrise pas encore réellement...

Le virage est très raide et moi j'arrive dessus en 5ème, à 90 km/h...
A partir de ce moment là, je ne vois plus rien, je ne contrôle plus rien ... la voiture est déportée sur l'autre voie, je braque de toute mes forces à droite, mais la voiture n'obéit pas...

Je n'arrive pas à comprendre ce qui se passe quand la voiture se stoppe net en butant sur un trottoir.
Pétrifiée et tremblante derrière mon volant, machinalement, j'arrive à enclencher les warning mais je reste inerte, je ne sais pas quoi faire d'autre...

2 minutes après j' entends un train passer et là je réalise que sans le trottoir, la voiture aurait sûrement dévalée la pente qui menait tout droit sur le chemin de fer...
Je me rend compte aussi qu'on a eu beaucoup de chance qu'il n'y ait pas eu de voiture dans le sens inverse... sinon ça aurait été le drame!
Je finis pas descendre de la voiture, en fait le tour mais ne détecte rien d'anormal...
Je finis par reprendre mes esprits et la troupe reprend la route... même choquée, je ne voulais pas gâcher la soirée.

Bien sûr je ne m'en suis pas vantée de suite à mes parents.
A l'aube, j'ai sagement rentrée la voiture dans le garage...
1 semaine après mon père a du emmené la voiture chez le garagiste... verdict 1 roue voilée + parallélisme complètement foutu.
J'ai tout avoué de culpabilité... mes parents m'ont menacé de me faire payer les réparations . Puis finalement la peur que j'avais eu a suffi à leurs yeux.
Après, j'ai fait très attention dans les virages!

 

Bon, je suis navrée mais comme cette anecdote était plutôt longue, je vous réserve la rigolote et l'originale pour un prochain post ! Vous ne m'en voulez pas?

 

01/04/2008

Les Runes

medium_BB1966-001.jpgLes runes...c'est quoi cette bête là???

 Pour commencer, un peu d'histoire ;o)

Etymologie


Le mot "rune" fait référence à l'écriture aux formes angulaires des peuplades germano-scandinaves. Dans l'ancien langage nordique, "run" signifiait écriture secrète. Dans le vieil anglais, "roun" et "rowan" ont laissé la place au mot "rune" de l'anglais moderne, signifiant "secret murmuré".
Le mot rune dégage deux sens majeurs qui sont "secret" et "chuchotement", ce qui n'a rien medium_druide.gifd'étonnant puisque les chamans, parfois appelés Maîtres des Runes, basaient l'apprentissage de leur art sur le transfert verbal, de la même façon que le faisaient les Druides. Car, selon les Druides, écrire c'est figer le mouvement, principe essentiel de toute évolution, y compris humaine. Pour les Celtes, dont les Druides étaient les représentants de la classe sacerdotale, on ne pouvait transgresser cet interdit car la vie et son principe qui l'anime sont par définition une Loi de mouvement et d'évolution.


Ce qui explique que très peu de textes celtes nous sont parvenus. Et, pourtant, selon Aristote : "La philosophie a commencé chez les Celtes et la Gaule a été l'institutrice de la Grèce." Pythagore, né au VIè siècle avant Jésus-Christ à Samos, les considérait comme étant les plus savants des hommes. Ce qui donnent une idée de l'état avancé de la culture celte à cette époque.
Un alphabet


Futhark est le nom particulier de l'alphabet runique. Le fondement de son enseignement est la transmission du savoir et de la connaissance par la parole. Les runes se caractérisent par leur forme angulaire qui leur confère une différence vis-à-vis de toute autre langue existante. Les formes plus arrondies sont apparues plus tard, modifiées par l'influence latine.


A travers le temps

La science runique a pu continuer à se perpétuer grâce aux poèmes et sagas nordiques qui ont pu nous parvenir à travers les siècles mais aussi grâce à l'enseignement oral de certains chamans nord-amérindiens. En effet, cinq siècles avant Christophe Colomb, les Vikings découvraient l'Amérique du Nord ! Ainsi, un certain Leifr Erikson découvrit le Vinland, une région de l'actuelle Amérique du Nord, entre 992 et 1000 de notre ère.


Mythologie


medium_odin.jpgLes runes sont associées à Odin, encore appelé Wotan ou Wodan. Odin est le Dieu de la Guerre et des Batailles, mais également de l'inspiration, de la sagesse et de la mort. Mais bien que les runes lui soient fortement associées, ce n'est pas Odin qui en est le créateur. Il ne fait que les "ramener" (elles sont alors au nombre de 18) d'un autre monde, d'une autre dimension, en sacrifiant, ou plus exactement en faisant offrande de son oeil.


Aspects religieux


Les runes sont des symboles sacrés qui ouvrent une dimension magique avec les forces de l'univers. Au delà du langage et de l'alphabet, elles symbolisent le lien qui existe entre les neuf niveaux de l'Arbre de Vie, le frêne sacré Yggdrasil.
Elles sont chargées de mystère, de magie et de sacré et apportent à celui qui sait les interpréter et les sonder une ouverture sur l'autre monde.
Et comme tout élément de sacré, il existe des règles précises. Comme, par exemple, ne jamais les utiliser sur du papier, du carton ou du plastique. Les rune peuvent être achetées à condition d'être gravées dans du bois brut de l'os, de la pierre ou du métal. Le plus simple est encore d'aller chercher soi-même des galets polis par l'océan, sur une plage, afin de se laisser guider par son Etre vers les pierres qui s'harmonisent avec notre intention. Puis de déssiner à l'encre de chine sur chaque pierre le symbole runique.

Les rune peuvent être tirées "droites" ou "renversées" (équivalent de "à l'envers").
Droites, elles ont, à de rares exceptions, un aspect positif alors que renversées, elles sont plutôt de connotation négative. Certaines runes sont dites "irréversibles". Cela signifie que la rune, qu'elle soit tirée droite ou renversée, à la même signification.

***********

medium_BB2487-001.jpgVoilà, vous en savez un peu plus ;o)

A l'adolescence, j'ai eu une grosse grosse période ésotérique... voir même plus car j'étais à fond dans les extra-terrestres, l'au-delà, les arts divinatoires.J'étais même abonnée à un magazine sur le surnaturel dont je ne me souviens plus du nom... Je crois que c'était Zone 51, un truc du genre.

Concernant les arts divinatoires, j'ai d'abord eu un tarot de Marseilles, puis des runes mais egyptiennes : trop trop belles, mais un jour je me suis achetée un bouquin qui parlait de runes celtiques.

Dedans, il était noté que le mieux était de réaliser soit même ses runes. Mon papa, super adorable, m'avait coupé une branche de bois en 25 petits rondins de taille identiques dans lesquels j'avais gravé les symbols puis un peu plus tard, ma soeur m'avait sélectionné 25 galets bien lisses et bien plats sur une plage de normandie. J'ai donc eu 2 jeux de runes pour prédire l'avenir. J'ai appris tous les tirages possibles, du plus simple au plus complexe. Pour moi, mes runes avaient forcément un pouvoir car elles étaient issues de la nature et je les avais faite moi-même!

medium_CA27906.jpgA chaque question que je me posais ou qu'on me posait, je les sortais. Elles m'ont guidé et parfois leur verdict ne me plaisait pas mais était pourtant le bon...

Aujourd'hui, elles sont précieusement rangées en attendant que j'ai à nouveau une question à leur poser.

Dans cette période un peu folle de mon adolescence, j'ai aussi essayé de parler avec les morts et je suis convaincue avoir réussi et en avoir vu 2... maintenant je suis trop dans la réalité pour voir quelque chose, il faut être receptif et je n'y suis plus... Ca parait fou, non?


 

24/01/2008

L'Art De s'OccuPer en Voiture...

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A l'époque où les lecteurs DVD de voiture n'existaient pas et où lire en voiture me donnait la nausée , d'ailleurs je crois que c'est toujours le cas, il a bien fallu que je me trouve une occupation pendant les longs trajets. Malheureusement, se battre avec sa soeur ou dormir sur la plage arrière n'était pas toujours au goût de mes parents.
Heureusement pour moi, les très longs trajets étaient assez rares , genre 1 fois tous les 2 ans, mais les trajets d'1h30 voir 2h si ma mère était au volant étaient un peu plus fréquents.
 

Pour s'occuper, il y avait bien sûr le fameux "je tire la langue aux occupants des autres voitures, surtout s'il y a des enfants à bord et que super papa est entrain de les doubler", mais au bout d'un moment, le manque de salive se faisait sentir alors lasse, je me détournais vers les plaques d'immatriculations. Bien entendu, j'étais archi nulle en départements, comme c'est toujours le cas aujourd'hui d'ailleurs, alors ne pensez pas que je m'amusais à énumérer la provenance des voitures que nous croisions. A la rigueur, je m'exclamais quand on croisait un "02" comme nous, mais rien de plus concernant les départements.

Par contre, les lettres présentes sur la plaques étaient beaucoup plus intéressantes. Bien sûr il ne fallait pas que la voiture ait roulé sur un terrain fangeux auparavant auquel cas la plaque devenait illisible.
Ces petites lettres, au nombre de 2 ou 3, devenaient mon occupation routière. Il y en avait de trop drôle avec des abréviations déjà toutes faites comme PD, PQ, SEX, etc ... (Ben oui, tiens une plaque Etc, ça doit aussi exister!) Ah ça faisait bien rire la gamine que j'étais.
 

Quand les lettres n'évoquaient rien de flagrant, je mettait mon imagination en route. Ça donnait souvent de beaux amphigouris, un peu comme le nouveau slogan de Sport 2000 : "Le sport, mais pas que", sauf que là c'était avec 3 mots. Le plus amusant était de penser que, un peu comme on dit que le chien ressemble souvent au maître, les mots que m'évoquaient les lettres de la plaque d'immatriculation collaient comme un gant aux propriétaires des voitures... Je plains sincèrement celui qui a CON sur sa plaque d'immatriculation! C'est un peu comme les petites annonces, il faut décrypter.
 

Enfin, je vous raconte cela comme si tout ça était une époque bien révolue, mais que nenni! Ben oui, il a bien fallu que je trouve une occupation pour faire passer le temps plus rapidement quand je me retrouve coincée dans les bouchons... Il y a tout de même une différence notable par rapport à mon enfance. A cette époque, j'étais innocente et GCS pouvait donner "Grand Chat Sympa "(Totoro ne fait) mais aujourd'hui, je vous laisse deviner ce que cela peut donner avec mon esprit qui est beaucoup plus stupre...
J'ai de la chance, ma propre immatriculation ne m'évoque rien de spécial. Ça risque d'être moins rigolo le jour où l'on pourra décider de sa plaque d'immatriculation... quoique ...

Ah, au fait, si vous vous ennuyez en tant que passager quand vous êtes sur l'autoroute, j'ai trouvé une autre occupation : faire jouer la voiture à saute moutons par dessus les lignes de la bande d'arrêt d'urgence... si si, c'est possible! Essayez pour voir!

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22/01/2008

La GroSSe TêTe

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Il faut que je vous avoue quelque chose...

Adolescente, j'avais la grosse tête, pas au sens physique du terme, quoique ma tête à toujours eu du mal à passer les portes dans le trou prévu à cet effet sur les pulls.

En classe de 1ère, je me suis retrouvée 1ère de ma classe, comment je n'en sais rien... sûrement que les autres n'étaient pas très doués. N'empêche que ça motive bien d'être la petite chouchoute des profs et je me voyais déjà en haut de l'affiche cadre supérieur, donnant des ordres à mes employés et travaillant dans une grande tour à New York... Bon dans tout ça, il n'y a que l'objectif "travailler dans une tour" qui est atteint, sauf que pour le moment je suis au 1er étage, mais d'ici 2 ans, je risque d'être au 15ème étage(enfin si j'y suis toujours).

Mes profs nourrissaient de grands espoirs en moi, mes parents et ma grand mère aussi d'ailleurs... Ils ont même été déçus que je ramène une mention assez bien au BAC alors qu'au Bac blanc j'avais eu bien et moi j'étais surtout déçue qu'on ne me félicite pas de l'avoir au moins eu...

Bref, j'étais destinée à de longues études... mais la vie est pleine de surprises et comme Laure Manaudou, L'amour m' a fait tourner la tête. Mon DUT en poche (6ème /100 : ma fierté), j'ai donc jugé le moment opportun pour stopper mes études et entrer dans le joyeux monde du travail.
Malheureusement avec un Bac+2, tu te retrouves presque en bas de l'échelle... et là, ma grosse tête a pris un bon coup de massue. Bizarrement j'ai enfin pu passer les portes.

Les années passant et le grade n' augmentant pas, ni le salaire d' ailleurs, j'ai eu une grosse crise de doutes. Voyant tous mes amis ayant poussés les études jusqu'à BAC +5 s'en sortir avec de meilleurs postes et salaires que moi, amis pourtant pas forcément meilleurs aux examens, j' ai commencé à me poser beaucoup de questions. Finalement je n'étais peut-être qu'une blonde écervellée et peut-être les profs m'avaient ils fait miroiter de faux espoirs...

Bref j'ai fini par me croire idiote.

Heureusement, à Noël, ma DS m'a sauvé!

Je me suis aussitôt mise à l'entrainement cérébral pensant voir un "Votre cerveau à 80 ans", comme Nicole Kidman à sa première évaluation... L'honneur était à peu près sauf avec un petit 54 ans, enfin pas de quoi sauter au plafond...
Mais voilà, en 2 semaines d' entraînement, je n'ose aujourd'hui plus du tout toucher à l' évaluation cérébrale... Pourquoi? Parce qu'à ma dernière évaluation j'ai obtenu le score de 21 ans! Ma tête a regrossi un chouilla avec cela et sincéremment, je n'ai pas envie de voir mon score baisser...
D'ailleurs, à Cerebral Academy sur DS (plus dur que sur la Wii), mon cerveau pèse 1289 grammes soit niveau 12, limite 13 et le docteur machintruc a un cerveau de 1400 grammes... je ne suis donc pas très loin HiHiHi. Enfin là aucun risque de voir mon score disparaître car c'est le meilleur score qui reste affiché.

Bon ceci dit, cela n'a rien changé à mon statut ou à mon salaire... quoique le statut me convient très bien car devenir cadre = responsabilité et réunions chiantes à gogo... mais ça a le mérite de me redonner un peu confiance en moi. Je me sens moins neuneu à côté de mes amis cadres désormais.

P.S: Par contre, mes yeux, malgré leur 10/10, ont un petit soucis... je n'arrive pas à aller en dessous de la barre des 32 ans .... Faut dire qu'en s'évaluant le soir après 1 journée passée derrière un écran, ça n'aide pas...

16/01/2008

3:10 to Yuma

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Enfant, je ne supportais pas les westerns. Et pourtant, mon père en était fan! Rien que la bande annonce de "Le bon, la brute et le truant" annonçant la rediffusion du film me donnait des boutons! Ensuite, je n'avais plus qu'à me préparer au calvaire qui m'attendais.
Le pire est que pour nous achever encore un peu plus, ma maman avait acheté le CD de toutes les musiques d'Ennio Morricone : Aïe! Son plaisir: l'écouter pendant sa séance ménage du samedi après-midi... Une seule ripose : s'enfermer dans sa chambre avec la musique des New Kids On The Block à fond et chanter à tue tête!

Avez-vous, vous aussi subi la torture des westerns?


Souvenez vous de ces films se déroulant dans l'Ouest Amércain avec des paysages arides et désertiques... il y avait toujours de gros balots de brindilles qui traversaient la route, euh plutôt le chemin de terre, sans crier gare. De petites villes au mileu de nulle part avec à leur tête des shérifs pas très doués mais qui avait toute une liste de "hors la loi" a attrapé. Comme ils n'étaient pas assez doués pour le faire eux-même (attraper les "hors la loi"), de belles récompenses étaient promises à ceux qui les améneraient "DEAD ou ALIVE"!  Ah oui! Il ne faut surtout pas oublier les saloons dans le décor! Détail maître le saloon et ses danseuses de cabaret!


Bref, vous l'aurez compris, ce n'était pas ma tasse de thé.


Pourtant, dernièrement, j'ai regardé un Western!
Elle est folle me direz vous! Et bien presque! Sauf que là, le casting m'a donné envie... J'ai voulu donner une chance à ce western nouvelle génération.

En tête d'affiche : Russell Crowe : Monsieur Gladiator et Christian Bale : notre nouveau Batman (ou Equilibrium pour celles qui ont vu)... bref, je me suis dit "pourquoi pas!" En plus mon Homme avait bien envie de voir ce que pouvait donner un western façon 2007.
Voilà comment je me suis retrouvée devant "3:10 to Yuma" (sortie sur les grands écrans : prochainement) remake du film du même nom.

C'est juste l'histoire d'un groupe d'hommes chargés d'emmener un hors la loi (Russell Crow) au train de 3:10 pour la prison de Yuma. Bien sûr, récompense à la clé! Et cette petite somme d'argent, Christian Bale en a bien besoin pour rembourser ses dettes et faire vivre sa famille. Mais la bande de vilains méchants dont Russell Crowe est le chef ne l'entend pas de cette oreille.
Un film avec tout pleins de coups de feu : logique pour un western, mais aussi plein de bravour et de dignité . Un western qui m'a captivé les 20 premières minutes passées et qui surtout m'a presque fait pleurer à la fin... pourtant, pas d'histoire d'amoooûrrr en vue.
En gros, si votre homme aime les westerns mais pas vous, pour lui faire plaisir, celui là, vous pouvez le regarder, il ne vous fera pas de mal! Surtout, il n'y a aucune scène de 10 minutes durant laquelle la brute toise le bon les yeux dans les yeux et attend que le fameux balot de paille traverse pour dégainer.
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Synopsis:

Un dangereux criminel est capturé dans une petite ville. On persuade un éleveur de convoyer en secret le hors-la-loi par le train de Yuma en échange d'une forte prime et de l'estime de son fils. Très vite se met en place une guerre des nerfs alors que les deux hommes attendent le train dans un hôtel...
Ma note : 8/10

25/11/2007

Le CauCHemaR

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Pour toutes celles qui s'ennuient en ce dimanche, voici de quoi vous occuper un peu :-) 

J'ai retrouvé l'histoire que j'ai écrite à 15 ans pour un devoir de classe...

J'avais eu 14/20 avec comme commentaire : récit bien mené.

C'est GlauQue, NoN ?

LE CAUCHEMAR


Clémentine se réveilla en sursaut.
Ses draps étaient légèrement humide et Clémentine transpirait beaucoup.
L'esprit encore agare, elle se souvins qu'elle venait de faire un cauchemar. Pourtant tout lui paraissait si réel! Dehors, le doux chant des oiseaux ensorcelait l'été. A l'horizon, le soleil pointait déjà. Il était encore très tôt, et les yeux de Clémentine étaient encore dans le brouillard matinal. Toute la maisonnée était encore endormie, mais des voix incompréhensibles attirèrent son attention vers l'extérieur. Avec difficulté, elle se leva. Elle était comme saoule et elle buta contre sa commode.
Arrivée à sa fenêtre, elle tira ses rideaux en grand et la clarté l'éblouit. Elle ouvrit la fenêtre et un vent frais repoussa ses cheveux vers l'arrière.Un cours instant, elle ne put ouvrir les yeux. Cette petite brise lui faisait du bien. Elle glaçait son visage encore perlé de gouttes.
Puis, quelque chose la surpris: Elle était essoufflée! Bizarre. Mais qu'avait-elle dont fait?

Dans la rue, tous les voisins s'étaient rassemblés.
Que pouvait-il causer tant d'agitation dans ce quartier si paisible d'habitude?
Clémentine qui était connue de tous pour sa grande curiosité brûlait d'envie de tout savoir.
Sa curiosité redoubla quand une voiture de police et une ambulance arrivèrent. Clémentine s'habilla avec hâte pour ne manquer aucunes miettes de cette animation peu banale.
Au moment où elle atteignit le pas de la porte, un brancard sortit de la maison de la vieille Agathe. Son corps venait d'être découvert inanimé. Dans son jardin, gisait son pauvre caniche. La police conclut rapidement à un meurtre et l'enquête commença.

Différents sentiments s'entrechoquaient dans la tête de Clémentine. Elle était à la fois surprise, accablée et désarmée face à cette nouvelle. Malgré tout, un étrange sentiment de joie l'envahissait. A plusieurs reprises, elle avait souhaité la mort de cette vieille folle, car souvent, elle l'avait accusé à tort de maltraiter son chien et de jeter des papiers dans sa propriété. Mais ce n'était que des mots en l'air. Jamais elle n'aurait pu commettre un acte pareil.

Son grand esprit de détective la poussa à mener sa propre enquête auprès des voisins.
Pendant plusieurs jours, elle interrogea tous les habitants de cette petite ville, mais personne n'avait rien vu. Seules quelques personnes avaient entendu les aboiements du chien en détresse. Bien sûr, personne ne s'en était inquiété car un chien qui aboie la nuit est chose fréquente.
Il ne lui restait maintenant qu'un vieil homme à interroger. Celui-ci occupait la maison jumelle de la victime. Il devait sûrement avoir aperçu ou entendu quelque chose. Mais Clémentine se refusait à y aller car elle n'entretenait pas de bonnes relations avec lui. Horace, tel était son nom, était sans famille et n'aimait guère les enfants, surtout cette pauvre Clémentine qui avait eu le malheur de rayer sa voiture neuve avec son vélo.

La maison déserte d'Agathe avait été barricadée par la police après le meurtre, mais Clémentine était décidée à aller y faire un tour. Elle trouva une entrée derrière la maison assez grande pour qu'elle puisse y passer. A peine entrée, une odeur de putréfaction qui envahissait la maison lui donna la nausée. Les perruches de la vieille dame devaient sûrement être mortes de faim ...
Tout baignait dans l'obscurité. Seuls quelques rayons de lumière, passant entre les planches de bois clouées sur les portes et fenêtres donnaient un peu de clarté. Des multitudes de frissons parcouraient le corps de Clémentine. Elle avait peur de cette histoire que lui racontait autrefois sa grand-mère. D'après cette légende, les âmes des personnes assassinées ne trouvaient jamais le repos éternel, alors elles continuaient d'hanter leur demeure jusqu'à ce que vengeance soit faite. A chaque bruit qui retentissait, Clémentine pensait que c'était Agathe qui continuait sa vie ici. Mais peut-être était-ce vraiment elle!
Malgré sa peur, elle inspecta toutes les pièces , mais toutes les preuves avaient déjà été prises par la police.
Devant la porte de la chambre d'Agathe, elle fut prise de sueurs froides. Cette entrée dans la chambre était pour elle comme une entrée vers les ténèbres.

La scène qu'elle contempla était la preuve du véritable carnage qui s'était déroulé. Tous les meubles avaient du être projetés à travers la pièce car ils étaient cassés, éparpillés et sans dessus dessous. Agathe avait du se débattre car des traces de griffes et de sang dont on voyait l'empreinte avait été comme absorbé par le parquet. La vue de cette atrocité força Clémentine à s'enfuir.

Elle courut aussi vite qu'elle le put et alla se réfugier dans sa chambre. La scène lui avait fait tant horreur qu'elle ne pu s'empêcher de pleurer. Agathe ne méritait pas tant de souffrances, elle qui espérait mourir en paix dans son sommeil. Clémentine se leva pour attraper son journal intime. Elle voulait y noter ce qu'elle avait vu. En se levant de son lit, elle se piqua sous la plante des pieds. Elle aperçut alors un objet brillant au pied de son lit.
Mon Dieu! C'était la broche d'Agathe! Elle la portait tous les dimanches pour aller à la messe. Que faisait-elle là? Dans le journal local, il était écrit que le tueur avait aussi volé tous les bijoux de la vieille dame...
Désormais, elle comprenait tout: le cauchemar, la sueur et son essoufflement.
C'était donc elle l'assassin... et le voleur! Comment avait-elle pu faire cela?
Elle n'arrivait pas à supporter l'idée qu'elle ait pu commettre un tel crime aussi sanglant et que la police soit peut-être sur sa piste.
La prison, elle ne supporterait pas. Une seule solution s'offrait à elle: LE SUICIDE.
Dans la salle de bain, elle s'ouvrit les veines...

Quelques jours plus tard, alors que les parents de Clémentine venaient d'enterrer leur fille, la police annonça l'arrestation du tueur d'Agathe. Horace avait été d'un grand secours pour élucider l'affaire car il avait été le seul à apercevoir le coupable. Mais l'hors de l'interrogatoire, le meurtrier avoua qu'il y avait une autre témoin ce soir là...

20/11/2007

Déjà 100 ans...

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Cette année, le soutien gorge fête ses 100 ans!!
1 siècle d' évolution permanente!
Je me souviens encore de ma grand-mère qui dans les années 80 n' avait pas encore quitté son corset.
Pour moi, c' était un engin de torture, mais elle avait l' air d' y attacher une importance particulière.
C' est un peu comme les robes tabliers, les derniers qu' elle a acheté, c' était grâce aux catalogues de ventes par correspondance comme Le Redoute ou Quelle.
Ce fut une tragédie le jour où ils disparurent totalement!

Pour les robes tabliers, elle a pris soin des dernières qu' elle avait, mais pour les corsets, elle a du se résoudre à acheter des playtex... du 90B bien sûr!

Parce qu' il ne faut pas l' oublier, à son époque ma Grand mère avait la taille mannequin! 1m70, T40 et tour de poitrine 90B... Elle nous l' a assez répété. Il y a même dans sa voix une pointe de déception qu' aucun de ses petits enfants ne soient devenus mannequins ou qu' aucune de ses petites filles ne se soient présentées à l' élection de Miss France...
Notre excuse : "Mais mamie, nous sommes trop petites, nous n' atteignons même pas le mètre 70!"
Aujourd'hui, elle tourne ses espoirs vers ses petits enfants...
Revenons en à notre 90B... Bizarrement, dans un 90B, ça débordait un peu... mais ma grand mère ne voulait pas en démordre! Elle faisait du 90B et ça n' avait pas pu changer!
Excédée, ma mère l' a emmené chez un spécialiste pour qu' il lui prenne son tour de poitrine. Verdict : 100C!
Idem pour le T40, je dirai qu' aujourd'hui c' est plutôt du T42 ou T44 mais dur dur de lui faire accepter la réalité... 
Sa taille:  même soucis... le poids des années lui a fait perdre 5 bon centimètres.
Dur de vieillir...

Le soutien gorge, lui, a plutôt bien vieilli. Aujourd'hui, il joue de ses artifices pour nous séduire mais aussi pour séduire notre partenaire.

Il est devenu incontourable. De plus en plus rafiné, il nous séduit par ses broderies, couleurs, dentelles, strass, matières.
Il déjoue la gravité pour faire pigeonner notre poitrine, tout en restant confortable.
Sans lui, je me sens nue, je me sens à l'imagine des femmes de tribus africaines, les seins nus, pendants et abîmés par de multiples allaitement très long.
Plus jeune, j'espèrais secrètement que la maternité aurait les mêmes vertus sur moi qu'elle avait eu sur ma maman: que mon petit 85B passerait au 90B puis au 95B...
Malheureusement, la nature n'a pas été si généreuse avec moi et malgré 2 grossesses, ma poitrine a retrouver son 85B d'origine...
C'est toujours mieux que mon premier 70A acheter en 5ème dont j'étais si fière, pourtant il n'y avait rien dedans concrètement, mais ce n'est assez pour que ça me satisfasse.
La chirurgie n'étant pas mon souhait, il ne me reste plus qu'à tricher avec les atouts des nouveaux soutien gorge.
Merci au soutien gorge de sublimer nos poitrines et longue vie à lui!!!

Si vous voulez en savoir plus, pour fêter ces 100 ans, une exposition lui est enfin consacrée durant le Festival de la Lingerie (du 10 au 24 novembre) aux Galeries Lafayette : Défilé exceptionnel, exposition rétrospective sur l'histoire du soutien-gorge, modèles édités en série limitée signés Chantelle (en vente), et enfin, la présence de Farid Chenoune, historien, auteur notamment du livre « Les dessous de la féminité » pour vous conter l'histoire de la lingerie.

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